20 août – Stundwiller

Hier nous restons à Montbéliard. Visite du musée de l’aventure Peugeot le matin, qui plaît beaucoup aux enfants ! L’après midi,  petite promenade dans Montbéliard sous les gouttes.

Ce matin nous prenons le train direction Mulhouse. La correspondance à Belfort nous permet d’aller chercher 2 bpf tout en jetant un œil rapide à la vieille ville. Le responsable de la gare nous propose de lui même de nous faire franchir les voies au passage de niveau pour nous éviter les escaliers,  quel luxe !
Nous descendons à Colmar (bpf) et y pique niquons. Les gouttes s’invitent au dessert mais nous décidons quand même de faire notre petit circuit Colmar-Riquewihr-Ribeauville-Selestat, pour les bpf et le plaisir des yeux, on ne s’en lasse pas !
Nous reprenons le train à Selestat avec des horaires qui marchent bien. La correspondance à Strasbourg (bpf) nous permet d’acheter un kugelhopf pour le goûter ! Arrivée prévue à Roeschwoog vers 17h30 puis 13km jusque chez Sébastien et Christelle.
Du coup pour aujourd’hui nous avons chassé 5 bpf !

18 août – Montbéliard

Ce matin il y a un beau soleil. Nous séchons les tentes et les enfants font un petit plouf dans le lac avant le départ. Nous partons en direction de Besançon. Le paysage est très rural, il y a très peu de villes et encore moins de magasins. Nous trouvons tout de même une petite épicerie pour acheter quelques fruits pour le pique nique. Les clochers sont typiques de la région, en forme de cloche. On pique-nique en pleine foret de Joux avant de rejoindre  » Le Bas de la Côte  » ( nom du hameau) mais c’est vraiment plus tard dans l’après midi que nous faisons une superbe descente sur Salines les Bains (bpf), dans un trou entre deux montagnes, gardée par des forts sur les hauteurs. Un bout de voie verte et nous sommes à Mouchard vers 14h30. Nous avons deux heures avant le train pour Montbéliard (correspondance à Besançon). Un café ouvert, des boissons, une belote et c’est presque l’heure !

Ce soir nous rejoignons Matthieu à Montbéliard, on espère avant l’orage !! Demain… A voir suivant la météo.

17 août – Saint Point

Départ ce matin de Montricher sous un beau soleil. Dès le 4ème km nous attaquons la montée du col de Mollendruz. 8km de montée bien régulière à 5% et superbement revêtue. Ça passe bien. Petite descente sur le lac de Joux puis nouveau col de 5km, ce sera le dernier. Nous repassons en France peu avant le sommet. Puis c’est une descente de 10km sur Mouthe, ville fantôme après les villages suisses tous animés et actifs, vivants. Nous y pique niquons, et décidons de faire un détour via « les Hôpitaux Neufs », bpf. Nous longeons le Doubs qui n’est qu’un ruisseau, sur un faux plat descendant, vent dans le dos. Ça roule tout seul !! Puis c’est l’arrivée sur le lac de St Point (bpf aussi).  Entre temps le ciel s’est couvert et nous nous baignons sous les nuages et même quelques gouttes, mais c’est bien mérité !!Demain et les jours suivants nous modifions l’itinéraire pour cause de forte pluie annoncée lundi et mardi. Arrivée sur Montbéliard (chez mon ex collègue Matthieu) prévue demain soir en vélo + train.

66 km  850m

15 et 16 août – Montricher Suisse

Nous prenons le café au bivouac à Lélex avec nos voisines cyclo voyageuses, l’une d’elle habite Castanet (banlieue de Toulouse) ! Elles viennent de Munich et vont à Grenoble puis dans le Gard.

Le bivouac est super calme mais aussi super humide dans notre petite anse de la rivière Valserine. Le matin est ensoleillé. Nous comptions sur le boulanger du village pour compléter notre petit déjeuner, mais à 10h il n’a déjà plus ni pain ni viennoiseries ! Il nous explique que c’est la faute à Macron…
Nous partons dans la montée, bien régulière et très belle, paisible, tant que Florian s’y voit bien venir s’y installer avec sa guitare ! (C’est lui qui l’a dit!). Nous sommes tous conquis par le Jura ! Petit à petit nous rattrapons les nuages et c’est la bruine puis une petite pluie. Nous passons en Suisse vers 1200m d’altitude à « La Cure » puis un petit col (la Givrine) quelques km plus loin. Le temps de s’habiller en haut du col et le soleil revient ! A peine en haut du col nous voyons déjà une voie de chemin de fer suisse, réseau super développé dans le pays. Pique nique sur une superbe aire « à la suisse » avec de beaux jeux d’enfants, y compris tyrolienne bien sûr.
Après le repas nous poursuivons la descente avec des vues magnifiques sur le lac Léman et le jet d’eau de Genève. Mais l’après midi est loin d’être plat, nous devons franchir plusieurs bosses pour arriver à Montricher. A Bière, la fontaine fantasmée n’existe pas ! En revanche il y a une grosse caserne de militaires avec certains qui passent le permis tank en s’exerçant au parcours slalom !
Heureusement pour nous, nous avons un bon vent dans le dos. Les enfants surmotivés d’arriver chez les amis lâchent les parents dans les derniers km. Puis nous sonnons à la porte, c’est le plaisir des retrouvailles avec Delphine et ses filles. Il faudra attendre quelques heures pour retrouver Cédric qui travaille.
Vendredi c’est repos, papotage, musique pour Florian qui a trouvé une guitare, repas faisant honneur à la gastronomie locale pour le plaisir des sportifs gourmands (fondue au gruyère de Montricher, meringues double crème , fromages locaux, etc…) , et encore papotage avec le Mont Blanc en toile de fond ! Et oui, retrouver les amis, c’est avant tout le plaisir d’être ensemble et de se raconter les événements du quotidien des 2 années écoulées sans se voir. Finalement le temps ne nous change pas trop et on se retrouve toujours comme si on s’était quittés la veille, ce sont les enfants qui nous rappellent que les années passent, on va maintenant avoir un groupe d’ados…!

14 août – Lélex

Ce matin une grosse journée nous attend, devant nous le Jura!
Pour nous donner du courage, Florian va nous chercher du pain et des viennoiseries à la boulangerie près du camping. Les enfants se préparent rapidement et nous partons. Quelques centaines de mètres le long du Rhône, nous le traversons et paf! A gauche dans la bosse.
Au sommet vue magnifique sur les Alpes. Le plein d’eau au cimetière et c’est reparti. Pause déjeuner à Bellegarde sur Valserine, le « trou » avant de remonter en direction de Lélex. Les premières pentes après le café sont les plus rudes, ça s’adoucit ensuite pour monter gentiment avec de superbes paysages, au pied d’une barre montagneuse, le Crêt de la neige,  jusqu’à 900m d’altitude.
Pause achat de fromages locaux à Chézery en cours de route  (morbier, comté à la fromagerie locale + une bouteille de pétillant pommes/framboises fraîche pour les grimpeurs). Arrivée à Lélex, ouf! tampon pour les cartes de route à l’office du tourisme, qui nous indique notre coin de bivouac du jour « Avec l’autorisation spéciale de la mairie! » Merci à eux (nous les avions contactés auparavant…).
Courses, glace/bière, plein d’eau au cimetière et on va à notre coin bivouac. C’est une belle prairie au bord de la rivière, et nous aurons même la compagnie d’autres cyclo campeuses ce soir ! Damien râle : elles nous ont piqué la table de pique nique !!

60 km    1100 m dénivelé

13 août – Seyssel

Hier matin nous sommes réveillés par l’orage, qui donne une belle pluie mais passe rapidement. Nous pouvons aller faire les courses au village au sec. Le ciel se troue peu à peu dans l’après midi. Il prend à papa l’idée de  changer la roue de Damien qui grince depuis le début du voyage. Il y a un vélociste à Charavines à 2km (et une montée) du camping, qui a une roue qui peut convenir. J’aurais mieux fait de m’abstenir ! Il faudra plusieurs tentatives et un renforcement du fond de jante pour arriver à avoir une chambre qui n’explose pas à la base de la valve ! (Pincement par le fond de jante sur cette jante simple paroi). Une fois le problème résolu (avec plusieurs allers-retours chez le vélociste et une ampoule dans la paume de la main à force de pomper pour gonfler!!), il est presque l’heure de partir au restaurant pour l’anniversaire de maman. On se régale d’os à moelle, de gaspacho, de ravioles ! Jamais vu une carte des vins aussi fournie, un vrai annuaire !

Ce matin il fait gris. Les enfants traînent pour se lever et ranger leur tente. La chambre à air de Damien n’a pas explosé pendant la nuit, ouf ! Conseil pris par téléphone auprès du vélociste (qui a contribué hier et fourni 2 chambres gratuitement, sympa !!), feu vert est donné pour partir. Il semble que le remplacement d’une chambre Schrader par une Presta décidé par papa ait porté ses fruits. On fait d’abord 25km dans les collines (avec arrêt chez un autre vélociste pour reconstituer un stock de chambre de rechange + acheter un nouveau cuissard pour Damien, le sien partant en lambeaux…) puis nous rejoignons la ViaRhôna. C’est une vraie autoroute à vélos, bien faite, qui relie le Léman (Genève) à la Méditerranée. Les voyageurs sont nombreux. Nous filons bon train. À midi, il nous faut chercher pour trouver un banc libre pour pique niquer ! Le paysage est joli, les montagnes sont devant nous. Nous passons sur des morceaux de ViaRhôna que nous n’avons pas pris en 2013 soit qu’ils étaient fermés soit pas encore réalisés. Puis voici Seyssel, 90km aujourd’hui !! Arrivée à 16h, nous avons bien roulé (20km/h de moyenne). Nous avons vu 3 départements aujourd’hui : Isère, Ain, Haute Savoie.

Nous avons dormi à Seyssel en 2013 mais dans un autre camping, on évalue chaque camping de la ville ! Le camping est idéalement situé le long du Rhône et de la voie verte, légèrement en amont de la ville. Il est plein de cyclo voyageurs !!

Demain direction le Jura.

11 août – Lac de Paladru

Bivouac très agréable au calme dans la montagne. Nous repartons pour 1km de montée avant d’atteindre le tunnel du Mortier, interdit à la circulation mais franchissable à vélo. De l’autre côté, le panorama sur les Alpes en face et Grenoble et l’Isère en bas, dans la lumière du matin, est saisissant. La descente est tout aussi superbe. Elle se fait sur une toute petite route non entretenue car fermée à la circulation. Une portion a été emportée par un éboulement de terrain et une piste a été faite à la place sur quelques centaines de mètres. Ça passe sur les vélos. Le reste c’est le bonheur d’une route où nous sommes seuls, avec des trouées de paysage grandiose. On doit juste faire attention à éviter les trous.
Plus bas on rejoint le dernier village desservi et c’est une belle descente à vive allure. On franchit l’Isère puis, après les courses et le pique nique, on navigue dans les collines jusqu’au lac de Paladru. Quelques nuages arrivent mais nous filons à la baignade après avoir installé les tentes. Juste à temps car à peine séchés voici l’orage ! Une belle pluie rapide mais intense.
Ce soir le plafond est bas et il fait frais. Pour demain les prévisions diffèrent entre Météo France et Météo Blue (plus pessimiste), on verra !
Demain c’est repos en tous cas.

10 août – Station de la Sure

Hier après-midi à la piscine il fait très chaud (35°) et encore au moment de se coucher. Quelques gouttes dans la nuit et ciel couvert, plafond bas ce matin. Nous partons en direction de Pont en Royans, belles maisons suspendues au-dessus de la rivière.
Puis nous attaquons la longue remontée des gorges de la Bourne. Jolie route étroite dans les gorges mais un peu de voitures. Arrivée à 14 h à Meaudre, nous rencontrons Jean-Yves et sa famille. Il vient d’être grand-père à nouveau et ne peut pas nous héberger comme prévu au départ.
Nous prenons une boisson fraîche ensemble puis allons nous rafraîchir dans la piscine municipale d’Autrans. Nous en repartons vers 18 heures pour la montée finale vers la station de La Sure déserte où nous avons décidé de bivouaquer cette nuit.  Altitude 1260 m. Plus de 1000 m au-dessus de ce matin ! Il fait frais ce soir 13°. Au total 55 km 1250 m de dénivelé aujourd’hui.
Le soleil a fini par sortir et c’était une très belle étape (encore).

9 août – Saint Jean en Royans

Les enfants passent la nuit d’ avant hier à la belle étoile devant leur tente, profitant du camping calme et sans lumière. Florian récidive hier soir mais rentre rapidement dans la tente à cause des moustiques !

Nous reprenons les vélos ce matin directement dans le pied du col de Bacchus. C’est parti pour 11km de montée et 600m de dénivelé.  Tout le monde monte fièrement. Au sommet (altitude 1000m) il reste 25km de descente vers St Jean en Royans. 10km plus loin un carrefour marquant le col de la Bataille nous interpelle. Nous faisons un point carte et décidons que papa+Damien feront une boucle supplémentaire via le col de la Bataille et surtout pour aller chercher le tampon au col de la Machine, bpf. Maman et Florian descendent directement à St Jean.

C’est parti pour 8km de montée et 600m de dénivelé. Le début du col est rude à 7-8% tandis que la fin est bien plus plate. Au sommet, passage d’un tunnel et la vue se découvre de l’autre côté, magnifique. Nous poursuivons sur des monte-descend, casse pattes, entre 1100 et 1300m d’altitude. Puis c’est le dernier col, le col de la Machine , qui, dans notre sens, se franchit… en descente !! Tampon, coca et diabolo menthe au col puis la descente nous offre une extraordinaire route en corniche avec des vues splendides sur le Vercors ! Le détour valait le coup !!! Arrivée à St Jean vers 14h, on retrouve maman et Florian qui ont fait les courses et planté les tentes, super !!!

Au total aujourd’hui 65km et 1300m de dénivelée pour papa et Damien, 40km et 600m de dénivelé pour maman et Florian. Demain direction Autrans.

7 août – Beaufort sur Gervanne

Agréable soirée à discuter avec notre hôte Christian qui prépare un voyage à vélo en Asie.

Réveil sous un ciel gris. On démonte la tente des enfants mais pas celle des parents, par précaution, jusqu’à l’heure de partir. Bonne idée ! Pendant le petit déjeuner, il nous faut nous y replier dare dare car de grosses gouttes commencent à tomber. C’est de courte durée et nous pouvons partir un peu avant 10h. Un détour au village pour tamponner les cartes de route des enfants : boulangerie pas de tampon, Vival non plus, c’est finalement l’esthéticienne qui nous sauvera ce matin !
On file bon train sur la belle voie verte en faux plat descendant jusqu’à Pouzin. On franchit le Rhône et nous passons dans la Drôme. Devant nous se découpent de plus en plus visibles les montagnes du Vercors, mais derrière nous, c’est de plus en plus gris. Des gouttes ne tardent pas à tomber et nous trouvons refuge sous un hangar juste au moment où le plus gros de l’averse se met à tomber! Nous y resterons environ 40 min. Nous signalons notre présence au propriétaire de la maison d’en face… pas un mot. Encore moins une invitation à rentrer au sec ou à boire un café,  ce n’est pas tant le café que le geste que nous aurions apprécié …mais nous ne sommes pas dans les pays de l’Est !!
Nous repartons vers midi sous les dernières gouttes. L’averse a bien mouillé, la route est trempée. Nous bénissons nos garde boue qui gardent nos fesses au sec ! La route jusqu’à Crest est un peu trop grosse et passante et vent de face à notre goût. La bande latérale fait office de piste cyclable. Nous sommes à Crest vers midi et demie, une pizzeria nous accueille pour manger au sec. On se régale bien (Damien prend une pizza tartiflette !!) et pendant ce temps là, le soleil fait son retour ! Nous devons donc mettre la crème solaire avant de ré-enfourcher nos vélos ! Il reste une quinzaine de km jusqu’à Beaufort sur Gervanne terme de la journée.
Le Vercors se dessine devant nos yeux. La fin est en montée mais c’est court et pas trop pentu. C’est l’amorce de la montée au col de Bacchus.
Accueil agréable au petit camping à la ferme « domaine de Belonne », tout à fait le genre de structure qui nous convient… ne manque que le lave linge ! Mais il y a piscine, bière fraîche locale, clairette du Domaine ( peut-être pour l’apéro ?…) , pain le matin, table et chaises !

Demain repos avant de monter le col de Bacchus en direction de St Jean en Royans.

 

6 août – Privas

Hier soir après le repas, à peine les tentes montées, allumage de gros projecteurs sur les bâtiments de la station qui plongent toutes la zone dans le plein jour ! Du coup déplacement express des tentes dans une zone moins éclairée, mais c’est raté pour regarder les étoiles !

Dans la nuit passe un faible orage avec peu de pluie mais ça tonne un bon moment.
Départ ce matin sous le soleil et on entame une super descente de 15km franche puis la suite plutôt descendante jusqu’au repas de midi. Nous sommes hébergés ce soir chez un cycliste membre de cyclo camping international et il est venu avec une amie à notre rencontre. Nous nous retrouvons pour le pique nique.
L’après midi c’est une longue montée qui nous attend dans la chaleur. Une dame à l’approche du sommet nous sauve en remplissant deux bidons d’eau bien fraîche… qui attend au frigo car « beaucoup de cyclistes s’arrêtent chez moi et demandent de l’eau »!! Puis c’est la descente et une source bien fraîche finit de nous désaltérer. Une belle descente avec vue magnifique sur Privas en bas. Nous finissons sur une voie verte toute neuve légèrement descendante, le top!
Notre hôte vit dans l’ancienne gare le long de la voie verte. Nous plantons la tente dans son jardin qui fait aussi mini camping. Il y a même une piscine !!
Au total 80km et 700m de dénivelé aujourd’hui.
Ce soir et demain nous allons surveiller le ciel car de l’orage est annoncé… à suivre !
Demain (si la météo le permet…) : Nous franchissons le Rhône !!

5 août – Station de La Croix de Bauzon

Ce matin nous commençons directement sur la route qui monte à flanc de montagne au dessus du lac de Villefort. Très belle vue et mise en jambes un peu rude ! La route Villefort-Langogne est un peu passante. Un peu avant Prévenchères, nous trouvons un bout de voie verte qui est en fait une petite route fermée à la circulation ! Ça nous éloigne des voitures mais fait quelques km de détour. On monte au col du Thort, 1120m, puis c’est la descente vers Labastide de Puylaurent pour les courses de midi et du soir car c’est le seul village avec commerces aujourd’hui !
On pique nique à 1000m d’altitude, tout juste passés en Ardèche, à l’ombre, au pied de la montée finale vers la Croix de Bauzon. Pause café en route puis longue pause au col du Bez, 1230m. Il y a une belle auberge où nous passons un moment avec de bonnes glaces et des jeux. Nous sommes alors à 5 km de notre point de bivouac prévu.
Passent quelques nuages un peu menaçants, sans autre suite. Nous repartons vers 17h pour la montée finale : d’abord le col de la Croix de Bauzon, 1308m, et 1 km plus loin la station, 1360m. Ici il y a tout ce qu’il faut pour bivouaquer : une place herbeuse plate sans personne, des toilettes, un robinet et une vue superbe ! Ne manque que la douche, mais le reste compense largement ! Il y a une auberge mais elle n’ouvre que le week end. L’hiver il y a quelques pistes de ski alpin et de fond.
D’ici nous voyons la GRANDE descente qui nous attend demain en direction d’Aubenas (Ucel), Privas et du Rhône !

 

4 août – Villefort

Hier journée à ne rien faire. Baignade l’après midi sous le pont de Monvert, dans le Tarn, à l’espace aménagé. Après dîner (souper) on va faire un tour au bord du Tarn et les enfants s’offrent une baignade vespérale supplémentaire, en slips !

Ce matin reprise des choses sérieuses. On monte d’abord quelques km au col  de la Croix de Berthel, 1088m. Puis c’est une grande et belle descente jusqu’à Genolhac, où nous ne commettrons pas l’erreur de passer par le centre ville (car pour y être passé avec Jena-Philippe, il y a un sacré raidillon pour en sortir !).

Il ne reste plus qu’à poursuivre jusqu’à Villefort, but de la journée que nous atteignons à midi et quart !! 50km au compteur. Courses puis montée jusqu’au camping. L’après midi est fait de baignades continues entre la piscine du camping et le superbe lac à l’eau très claire et bien chaude. Nous y retournons d’ailleurs ce soir pour une dernière baignade avant de dormir !

 Demain direction le col de la Croix de Bauzon, 1360m, où nous prévoyons de bivouaquer.

2 août – Pont de Monvert

Après une très agréable soirée au camping de Meyrueis, nous repartons dans les monts de Lozère. Premier col après quelques km: le col de Perjuret, altitude 1030m. La vue au col et la descente sont sublimes. Les routes sont toutes magnifiques en règle générale, on se régale même si ça se mérite ! Pause midi à Florac bien animée. On repart pour une quinzaine de km de montée vers le Pont de Montvert notre destination du jour. Un cycliste léger en vélo de route nous double, Damien qui en avait sous la pédale prend sa roue et on ne le verra plus pendant quelques km ! Nous arrivons peu après 14h30, 60 km et 850 m de dénivelé au compteur. Nous roulons bien !
Le Pont de Montvert, 300 habitants, a deux pas de la source du Tarn, est en pleine effervescence estivale ! C’est animé et agréable.

Nous montons au camping municipal un peu au-dessus de la ville, il faut affronter l’employée municipale acariâtre qui en garde l’accès.
Remi : « Bonjour, auriez vous une place pour nous pour la nuit ? »
(Bougonnage)
R : « pardon ? »
Employée : « je regarde si j’ai une place »
R étonné…
E : « alors voilà pour une semaine vous serez à l’emplacement 25″
R: « euh non c pour une nuit… »
E : « ah ! Le 59 alors… »
Bref nous sommes confus devant tant de sourire et d’amabilité et on file s’installer.

Il y a un accès direct au Tarn qui n’est ici qu’une rivière et forme des vasques qui se prêtent à la baignade. L’eau bien fraîche nous fait du bien !

Puis nous contactons le camping de demain – complet:sad::cry:alors qu’on n’a vu jusqu’ici que des campings à moitié pleins!

Heureusement pour nous il leur reste une (seule) place dimanche. Comme on y avait prévu jour de repos, on inverse et on fera donc repos ici demain ! (Le cerbère de « l’accueil » y consent).
Puis courses au village, glace, etc… On se sent ici pour la première fois « en saison » ! Et c’est aussi la première fois depuis le départ qu’on n’a ni table ni chaises !!       Un jour quelqu’un m’expliquera sans doute pourquoi dans un camping ou on paye il n’y a pas de table de pique nique ni de papier toilette, alors qu’il y a tout ça dans le premier parc public (donc gratuit) venu…
Deux vidéos du jour :

1er août – Meyrueis

Hier journée farniente : piscine, lecture, ping pong dans notre agréable camping à moitié rempli.

Ce matin il fait frais à 8h au lever : 11 degrés. On se dépêche un peu car il y a 80km au programme aujourd’hui mais rien n’y fait : la séance finale crème solaire aura raison de nos quelques minutes d’avance et il nous faut comme d’habitude 2h pour partir. Nous prenons les gorges de la Dourbie dans le sens descendant et le faux plat favorable nous accompagne pendant 40km jusqu’à Millau, mais vent contraire. On passe en dessous de Montpellier le Vieux, dont on aperçoit les hautes murailles de rochers depuis la Roque Sainte Marguerite. On cherche les cavernes dans les falaises, se demandant si elles ont abrité des hommes préhistoriques ?
A Millau, C’est l’heure de la pause déjeuner. Nous repartons en faisant un virage à 180 degrés vers les gorges de la Jonte. Du  coup ça monte mais le vent est favorable. Tout le long depuis Millau, nous nous régalons des paysages magnifiques. Il fait bon, chaud mais sans excès. A Le Rozier, entrée des gorges, nous trouvons avec bonheur un robinet d’eau bien fraîche pour remplir nos gourdes pour les 20 derniers km. J’avais peur que la route soit une file ininterrompue de voitures, il n’y a personne ! Florian compte les quelques hollandais qui nous dépassent. Nous  profitons du vol des vautours vers le belvédère même nom .
Nous avons tellement bien roulé que les 80km et 700m de dénivelé sont bouclés à 15h15 ! Arrivée au camping déjà connu puisque Rémi y a dormi avec Jean-Phlippe, installation, on file à la piscine municipale. Puis détour au village pour une viennoiserie pour caler un petit creux (chocolatine aux framboises, mmmmmhh).
La ville de Meyrueis est très belle et animée ! Le camping est calme et agréable au bord de la rivière et en plus il y a un forfait randonneurs à 15€ pour 4 ! Le rêve… Ils ont même des bières locales que l’on s’apprête à goûter !

Demain 60km en direction de Pont de Monvert avec un col au programme.

30 juillet – St Jean du Bruel

Ce matin nous sommes au pied du mur. Devant nous, 20 km et 1000 m d’ascension. Deux groupes se forment : papa et Florian / maman et Damien. L’allure est naturelle pour chacun. On monte à 10 km/h environ. La montée est bien revêtue, agréable, régulière. Très beaux points de vue. Nous sommes à 12h30 au col du Minier, altitude 1267 m.
Nous y pique-niquons pour retrouver des forces !

Nous nous étions regroupés à la faveur d’un belvédère à 5 km du sommet et les enfants gagnent le sprint du meilleur grimpeur ! La descente est douce. Nous rejoignons la rivière Dourbie et prenons un café à la ville du même nom. Les enfants ne sont pas fatigués et font la course dans la descente  en essayant de semer papa. Heureusement qu’il sait prendre les virages plus vite qu’eux car il faut s’accrocher !
Dans la descente toujours des vues magnifiques sur les gorges de La Dourbie et plus loin de la Jonte.

A l’arrivée, vers 15 h 30 au camping de St Jean du Bruel, installation – piscine – glace – douche. Tout le monde est content de la journée.
60 km / 1200 m
Demain repos !

29 juillet – Avèze

Ce matin réveil vers 8h30. Damien va chercher le pain pour le petit déjeuner à l’épicerie du village et les croissants à l’accueil du camping. Nous sommes prêts vers 10h30, malgré la crise récurrente chaque jour et chaque année pour que Damien mette la crème solaire.
Le vent a bien faibli mais est toujours favorable. Nous dépassons « A fond »  quelques cyclistes amateurs qui ont eu l’audace de prendre la même route que nous !! Après quelques km se présente le 1er col du jour et c’est une agréable montée dans la fraîcheur matinale. La vue  depuis le sommet est très belle, on peut même imaginer voir la mer ! Puis nous sommes sur un plateau, le causse, une belle petite route pour rejoindre le beau village touristique de La Couvertoirade, cité de Templiers. Nous nous attendions à une forte affluence mais c’est tranquille. En saison il doit y avoir du monde ! On y trouve une table de pique nique à l’ombre, merci Osmand.
Nous prenons le café à Le Caylar, bpf et ville en plein festival du voyage lent, nous y croisons d’autres cyclistes ! Une super descente sur Vissec, arrêt robinet car il fait chaud, et belle remontée dans la chaleur avec vue sur le cirque de Navacelles. Maman quitte le t shirt, les hommes le casque (juste pour la montée), le soleil cogne ! Au sommet nous faisons le détour par le belvédère sur le cirque, Florian dit qu’il l’apprécie plus que quand nous sommes venus en voiture ! Tampon bpf et ce sont les derniers km avec une belle longue rapide descente sur Aveze (à côté du Vigan) ou nous sommes ce soir au camping municipal.
Arrivée un peu tard à 17h compte tenu du kilométrage (80km), du dénivelé (1100m) et de la mini grasse matinée. Les parents montent les tentes tandis que les enfants filent à la rivière. Puis tout le monde se trempe dans l’eau délicieusement fraîche. Il fait 32 degrés ici. Les paysages ont bien changé depuis Lacaune ! C’est le causse, les Cévennes et on se régale sur les petites routes. Personne ne se plaint des difficultés du parcours.
Demain nous poursuivons (on avait prévu repos mais comme on n’a pas pédalé samedi…) vers St Jean du Bruel : entrée des gorges de la Dourbie. Avec un joli col de 1000m/20km au programme de la matinée.

28 juillet – Ceilhes et Rocozel

Cette nuit et ce matin jusque vers 9h nous sommes bien contents d’être hébergés en chalet car dehors ça souffle et ça pleut. Mais nous sommes bien au chaud et au sec… On se prépare à partir du camping vers 10h30 mais le plafond est bas et gris et notre voisine de chalet nous demande si on a des imper bien étanches !

Nous allons au centre de Lacaune faire tamponner les cartes de route des enfants à l’office du tourisme (papy les a lancés dans la collection des BCN BPF et Lacaune est BCN). C’est la pleine « fête de la charcuterie », il y a des défilés d’un tas de confréries, la découpe du cochon sous nos yeux etc…
On part vers 11h avec un fort vent dans le dos. Une première côte nous mène à un premier petit col, nous en collectionnerons quelques uns aujourd’hui. Puis nous sommes sur un plateau aux alentours des 900m d’altitude avant de redescendre sur une superbe petite route vers Brusque, étape de midi. Le ciel se dégage peu à peu. Nous passons du Tarn en Aveyron puis Hérault.
Nous avançons bien, il reste un col et 200m de dénivelé avant la descente finale. Vent dans le dos, tout le monde l’avale sans problème.
Arrivée vers 15h30 au camping de Ceilhes et Rocozel au bord d’un lac avec baignade et plongeoir. Le top pour les enfants. Le soleil est sorti mais, avec toujours ce vent fort, les parents renoncent à la baignade.

En tout aujourd’hui 65km 700m de dénivelé. Peu de réseau téléphonique.  Demain direction Le Vigan avec passage à la Couvertoirade, Le Caylar et le cirque de Navacelles.

27 juillet – Lacaune

Hier soir nous chargeons tous les vélos pour être prêts à partir ce matin comme prévu. Lever 5h30 il ne pleut pas. On passe une demi heure à regarder les météos qui toutes prévoient la pluie mais ne sont d’accord ni sur les horaires ni sur les quantités… alors on décide de tenter notre chance. On reveille les enfants et on part confiants à 7h. Objectif : train de 8h à Montastruc qui arrive à 9h à Castres puis 70 km à vélo jusqu’à Lacaune. On sent les premières gouttes à la gendarmerie puis on s’arrête sous un arbre sur la route de Gragnague. On a fait 2km …        c’est la grosse pluie.

Tant pis pour le train, papa stoppe une rare voiture, se fait remonter à Verfeil et revient en voiture chercher toute la famille. 8 h on est de retour à la maison !

Il pleut, il pleut.

On décide d’aller en voiture jusqu’à Lacaune en début d’après-demain. Le camping nous loue un chalet pour la nuit et la voiture restera là jusqu’à notre retour dans un mois.

Arrivée à Lacaune vers 16h. Toujours de la pluie, plutôt sous forme de grosses averses. Le plafond est bas. On regarde la fin de l’étape du tour à la télé. Puis piscine couverte (jouxtant le camping et comprise dans le prix, sous les averses toujours !). On aura même trouvé 5 minutes pour tester l’espace extérieur avec toboggans, entre 2 averses. Restaurant prévu ce soir pour fêter nos 17 ans de mariage !

En espérant le retour du soleil prévu demain…

Photo : chalet du camping … sous le soleil.

J-7 !

Dernières soirées sur la terrasse à préparer les parcours : un qui fait, une qui regarde et critique…plus précisément  elle garde un oeil sur les km et dénivelés, et épiceries ouvertes les dimanches.
Les enfants font leur stage de préparation à la montagne comme les pros : rando et vélo, après la semaine de vélo avec Papy en prime, ils vont être affûtés et les parents risquent bien d’être à la traîne !
C’est que, cette année, ça va grimper…il fallait pas demander de la montagne à Papa!

2 et 3 mai – Rome

Hier nous nous sommes levés tôt pour partir visiter Rome. La dame du camping nous a amenés gentiment en voiture à la gare d’Anguillara à 10km. Une fois arrivés à Rome nous prenons le métro pour aller au Colisée. Les gens qui doivent informer pour savoir où faire la queue nous disent de faire la queue quelque part mais en fait ce n’était pas la peine et nous courons donc pour aller à la visite à temps. Malgré le manque d’organisation c’était très joli. Nous avons visité le premier étage. Nous avons appris que le Colisée a été construit en 8 ans quand il faisait les batailles navales des combats de gladiateurs avec et sans animaux, on achevait les condamnés à mort. À cause des morts de Gladiateurs pendant les spectacles nous avons appris qu’une morgue et un hôpital étaient assez proches. Une fois la visite finie, nous avons été manger dans une pizzeria. Nous avons ensuite continué notre visite vers la fontaine de Trevi très jolie malgré le monde. Nous sommes passés ensuite au Panthéon avec sa coupole ouverte, et à la place Navona, nous avons ensuite continué par le Castel Sant’Angelo pour aller à la place Saint-Pierre. Après avoir retiré nos testimonium (certificats de pèlerinage), nous nous promenons sur la place et attendons que papa ait fini sa sieste. Nous repartons ensuite faire les courses, nous prenons le train pour revenir au camping. Une fois à la gare, la dame du camping … . Baignade dans le lac au retour pour Damien et Florian.
Aujourd’hui nous nous réveillons à 6h45 petit-déj rapide puis nous avalons les 7 km pour aller à la gare de Anguillara.  Nous montons dans un train qui était là plus tôt mais qui n’était pas censé prendre les vélos. Une fois arrivés à Rome nous prenons un cappuccino-café et nous mangeons des croissants pour le second petit-déj. Nous prenons ensuite le train pour aller à Pisa centrale. Nous changeons pour La Spezia. À La Spezia nous prenons le train express pour Gênes. Nous prenons le train suivant pour Cogoleto. Nous montons la côte qui nous sépare de l’hôtel. À demain!

30 avril et 1er mai – Anguillara

Hier, nous partons tard du camping de Montefiasscone pour cause de petite étape. Après avoir pris un peu de chemin au bord du lac de Bolsena pour rejoindre Marta, nous empruntons la grosse route jusqu’avant Viterbo où nous prenons encore un chemin pour éviter la circulation. Une fois à Viterbo, nous faisons les courses à Coop et mangeons nos pizzas dans un parc. Le temps de faire tamponner les credenciales et de boire le café et nous repartons pour Vetralla. Arrivés à Vetralla, Maria Vittoria et ses 2 fils nous accueillent pour le goûter. Nous passons à la douche et partons voir le lac de Vico. Nous montons dans une cabane observatoire à oiseaux et en repartant, un monsieur qui faisait le barbecue nous invite à manger des ailes de poulet marinées et de l’ agneau. Après ce goûter pour carnivores nous faisons le tour du lac en voiture et rentrons à la maison où nous retrouvons Médard. Après le repas, nous dormons dans des lits. Nous sommes très heureux, 6 ans après, de revoir ces personnes qui nous avaient hébergés et sont devenus nos amis.

Le lendemain, pdj à 9h et départ vers 10h30. Nous mangeons à 12h30 à Sutri. Après cafés, cappuccino et pause credenciales, grosse montée, grosse descente. Nous arrivons au bord du lac de Bracciano et faisons les courses à Carrefour Market. C’est reparti pour 15 km sur la grand route. Les gens doublent n’importe comment mais on fait avec. Pause photos à Anguillara et arrivée au camping. Il se met à pleuvoir, nous nous abritons sur la terrasse d’un mobil home quand papa à l’idée de louer un mobil home. Nous demandons cela à la dame du camping qui nous dit qu’ils sont réservés mais elle revient une minute plus tard après s’être rendu compte qu’il y en avait un de libre. Douches, repas et cafés, thés et jeux.
A demain,
Biz.     Damien

29 avril – Montefiascone

Nous passons une très bonne nuit dans de vrais lits à l’hébergement pour pèlerins mais il faut se lever tôt : pdj 7h pour départ 8h au plus tard. Il fait frais quand nous enfourchons les vélos ce matin. En route pour une nouvelle étape bien vallonnée, dans des paysages un peu différents, un peu plus sauvages, moins carte postale permanente, que la Toscane (Nous sommes dans le Lazio maintenant). A 10h nous arrivons à Orvieto, très jolie ville mais quelle grimpette !!! (Photos). Belle vue d’en haut. Nous y passons une heure. Puis nous repartons direction Montefiascone, notre destination du jour, sans oublier de prendre un café / chocolats chauds. Il fait gris et surtout frais aujourd’hui mais nous éviterons la pluie. A Montefiascone Damien insiste pour monter jusqu’au centre ville trouver l’office du tourisme faire tamponner nos credenciales alors que notre route permet d’éviter cette grimpette supplémentaire… papa et Damien y vont tandis que maman et Florian attendent plus bas à la pâtisserie. Résultat : 4km de plus, 60m de dénivelé et office du tourisme fermé ! On aura le tampon de la pâtisserie du coup…

Puis c’est la descente bien pentue et sur chemin, trouvée par papa qui craignait que ça finisse en impasse… sur le lac (photo). Montage de tente et beau coucher de soleil. La nuit va être fraîche.
Bilan pour aujourd’hui 70km 1300m de dénivelée !!

28 avril – Aquapendente

Salut, aujourd’hui départ de Pienza à 10h30 car nous nous sommes levés à 7h30 pour aller à l’office avec les soeurs (Une demi heure bien gratinée (1h)). Après 3/4km de descente, nous prenons une route en faux plat descendant jusqu’en bas de la grosse montée de la journée. Nous montons 6 km et nous avons déjà une vue magnifique sur Radicofani et son château (Radicofani est un petit village dans la montagne ). Après avoir achevé la montée, nous sommes à Radicofani et nous mangeons au restau car il fait froid. Après ce repas, nous allons voir l’épicerie qui devait être ouverte toute la journée mais a  finalement fermé à 12h30. Heureusement qu’il y avait le restaurant ! Nous repartons sur 15km de descente et choisissons finalement de rester sur la route rouge pas très passante. Nous arrivons à Aquapendente vers 16h et nous profitons de Gelati avec supplément chantilly gratuit et cappuccino à 1€20. Le temps de tamponner nos credenciales au musée et nous repartons vers le couvent réhabilité qui sert de gîte aux pèlerins (c’est pas loin, mais ça monte !). Nous apprenons avec plaisir que nous pouvons avoir une chambre et que le repas et le pdj sont offerts. Nous profitons de la douche et sortons au jardin en attendant le repas. Au total aujourd’hui, 63 km et 800 m de dénivelée. A demain pour d’autres nouvelles !
Biz
Damien

Pour compléter le message de Damien :

Nous avons été les invités spéciaux des sœurs, c’était chouette. La nuit a été froide 7° dehors, 12° dans la tente. On a dormi bien couverts.
La journée commence par la descente de Pienza, d’où nous avions une vue splendide sur la campagne alentour. Un bon bout de plat puis une douzaine de km / 500m de dénivelé jusqu’à Radicofani, altitude 750m. On voyait depuis longtemps une tour sur la plus haute colline, eh bien le village était au pied de la tour ! Arrivés à Radicofani il fait froid et faim, un restaurant italien familial (comprendre : pas un piège à touriste) nous tend les bras et nous y cédons.
Une bonne descente pour repartir et il ne restera que la montée finale pour Aquapendente.
Nous sommes moins fatigués qu’hier. Un peu moins de dénivelé (850m au lieu de 1100m) et surtout une grande montée régulière sur le bitume vaut mieux que de multiples montées très pentues sur chemin…
Le repas en commun de l’hébergement pour pèlerins était top !!
Vue depuis le couvent de Pienza
Vue depuis le couvent de Pienza
et les photos du jour :

27 avril – Pienza

Rude et belle journée ! La campagne toscane déroule ses collines sous nos roues. La voie de pèlerinage nous fait prendre les chemins blancs cailloutés qui évitent la circulation mais ni les pentes ni les dénivelés ! Peu importe, les yeux se régalent… Et se ferment ce soir en écrivant le compte rendu !

Nous dormons dans le jardin du couvent de Pienza où nous avons été gentiment accueillis par les sœurs bénédictines qui nous ont même permis, bonheur suprême et inespéré, de prendre une douche !! Autant vous dire que nous n’avons pas refusé ! La journée a été belle, la soirée est fraîche 10 degrés. Il fait meilleur sous la tente… aujourd’hui presque 70 km et 1100 m de dénivelé. Nous n’avons pas traîné en route car il nous fallait arriver avant 16h heure de la messe…. Et nous sommes arrivés à 15h50 !!

Les enfants vont très bien, même dans les descentes nous fait dire Florian.

25 avril – Sienne

Ce matin je me réveille au son d’un pop pop et après recherche c’est mon matelas qui se déboutonne… en résulte une grosse hernie, mon matelas s’est transformé en ballon ! Et en plus aujourd’hui est fête nationale en Italie, tout va bien… Bon apparemment il y a sans faire un gros détour un Décathlon ouvert aujourd’hui…

On part sous un joli petit soleil qui illumine les tours de San Gimigniano. Un nouveau petit tour en ville et nous filons à travers la campagne toscane. Les jolis villages s’enchaînent. A midi les enfants font la course en rond sur leurs vélos autour de la fontaine sur la place… en début d’après midi, nous trouvons notre Décathlon et un matelas de rechange, nous sommes sauvés ! Puis passage au château de Monteriggioni, magnifique, et nous faisons un détour pour passer par le centre. Un petit coup de tampon sur nos credenciales, le plein des bidons et on repart dans les collines. Nous sommes à Sienne vers 16h30, une dernière bonne côte pour arriver au camping.

50km et finalement 700m de dénivelé, même pas peur pour les enfants! Ils font la course pour monter leur tente et améliorent leur temps d’hier : 4 minutes 30 secondes. Douche puis pizza au bar du camping sur la terrasse car il n’y avait plus de place au restaurant. Comme au Burger King de Gramont pour Damien et Véro. #vivel’italie. Demain repos visite de sienne.

24 avril – San Gemignano

Hier nous prenons le bus pour Lucques sous la pluie et elle nous accompagnera plus ou moins pendant toute la visite. Lucques est un jolie ville typiquement italienne et nous prenons plaisir à nous y promener, même en kway intégral !

Ce matin la météo est meilleure il y a un rayon de soleil. Nous prenons le train pour sauter Pise et sa banlieue. Le train est en retard, à Pise nous nous dépêchons de descendre avec nos vélos dans le souterrain qui fait communiquer les quais (Nous nous débrouillons tous plutôt bien en descente de marches vélos chargés…) Puis nous cherchons le quai de notre correspondance direction Florence… en fait c’est le train dont nous descendons qui va ensuite à Florence ! Il nous faut remonter sur le même quai dans le mème train ! Ce coup là on ne l’avait encore jamais eu! Bon on fait une vingtaine de minutes de train et nous descendons à San Miniato. Le temps du pique nique, d’un café, d’un coup de tampon à nos credenciales de pèlerins (Nous sommes sur la via francigena, nous dormons dans quelques jours dans un monastère, les passeports des pèlerins s’imposent !) et nous partons dans la Toscane typique et vallonnée vers 13h30. La première côte est immédiate et nous les enchaînerons tout l’après-midi. Les enfants suivent ou devancent sans broncher et nous nous régalons des paysages. Le clou du spectacle est pour la fin avec l’arrivée sur San Gimignano, toujours impressionnante. Glaces et patisseries pour les ventres affamés puis nous filons pas de bonne heure au camping au pied de la ville. Au final 50km dans l’après midi, 950m de dénivelé et 4h de vélo soit 14 km/h… Pour une deuxième étape de vélo c’est corsé.
Demain c’est plus tranquille, nous allons à Sienne, 45km et 450m de dénivelé prévus. Pourvu que la météo tienne…

22 avril – Pise

Hier soirée karaoké au camping donc un peu de mal à s’endormir… ce matin il fait très doux et nous partons vers 9h45. 40km de route littorale comme on ne les aime pas avec sans discontinuer les établissements de bord de plage… les cyclistes du dimanche sont de sortie, les promeneurs aussi. Difficile de savoir s’il faut prendre la piste cyclable bien encombrée de promeneurs et vélos lents ou la route… malgré tout, c’est plat et on a le vent dans le dos. Et comme l’étape est courte nous arrivons à midi au camping de Torre Del Lago, aux portes de Pise. Nous y sommes accueillis avec beaucoup de gentillesse. Comme la météo est à la pluie pour la soirée et pour demain, nous décidons d’aller voir Pise de suite. À 13h nous repartons prendre le train (qui est à 15min à pieds) pour Pise. La tour est encore plus belle que dans nos souvenirs ! Le temps d’une bonne promenade et des gouttes nous font reprendre le chemin de la gare d’un pas rapide. Nous rentrons au camping sous la pluie et le gérant nous propose de nous installer sous un emplacement abrité ! Parfait ! En plus il y a une salle commune où manger au sec et en plus on peut se faire livrer des pizze !! Voilà de quoi nous combler….

Demain repos excursion à Lucca si la météo le permet…
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